Le temps des colonies

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l’Empire britannique a laissé son empreinte partout- quoique…..rectification….., très peu dans le parler anglophone-

Des demeures immenses, des gazons qu’on coupe au ciseau- le bonheur de posséder un sous-prolétariat: l’un coupe au ciseau tandis que l’autre balaie la pelouse-, la conduite à gauche et…. le cricket: religion nationale, le sport dont parlent les journaux, les chauffeurs de taxi et auquel se livre tout indien dès qu’il dispose d’un moment: les grooms dans le parc de l’hôtel, les enfants dans la rue avec un morceau de bois,

Notre expérience la plus proche du « blanc occidental », nous l’eûmes à Puné dans notre hôtel décrépi certes mais jadis grande demeure coloniale : les grooms y courent par dizaine au moindre coup de sonnette: hallucinant!

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Cette sensation de parenthèse temporelle se trouve d’ailleurs accentuée par la saleté, la misère et le bruit du quartier environnant, à proximité de la gare.

Quant aux grooms qui accourent au moindre coup de sonnette, qui dorment la nuit dans les couloirs, il semblerait qu’il s’agisse de conditions de travail tout à fait habituelles en Inde: ils sont multifonction , l’un d’entre eux nous a proposé dans la même conversation de : laver notre linge, nous trouver un taxi , nous organiser le voyage jusqu’à Goa et , de désespoir, un massage…inde2010100.jpg

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