Archive pour février, 2010

On a survécu

28 février, 2010

mariannemarie03large.jpgOn a survécu

On s’est fait rouler

27 février, 2010

L’Inde a beaucoup changé depuis Gandhi , même si on on trouve des statues de toute la famille à chaque coin de rue: Le Mahatma, Indira, Nehru et j’en passe…

Image de prévisualisation YouTube
 

La nuit de notre arrivée- samedi 13 février- alors que nous commencions notre apprentissage de la patience face aux transports en Inde-, l’info tourne en boucle sur les écrans de l’aéroport intérieur de Mumbay: un attentat anti-étrangers vient d’avoir lieu à Puné ( Prononcez Pouna,dit le Lonely Planet)

« Ote-moi d’un doute, Marianne, ce n’est pas là qu’on veut aller après Hyderabad? »

« Bon, allons à Hyderabad, là-bas, ce n’est pas touristique; on sera tranquilles »

 

PERDU !

 

Shiva, Ganesh et les autresinde20100802.jpg

26 février, 2010

Nos rapports avec l’hindouisme sont lointains et le seul dieu que nous connaissons est Ganesh car c’est le nom d’un restaurant indien à Nîmes: oui, c’est vrai, ce n’est pas glorieux.inde20100761.jpg

 

 

Heureusement, Thibaut nous explique pourquoi il a une tête d’éléphant: Alors qu’il se rend chez sa mère,Parvati, inde20102541.jpg   il se voit refuser l’accès par son père, Shiva, qui ne le connait pas: Ganesh insistant, Shiva a un coup de sang et le décapite.

inde20102531.jpgApprenant alors qu’il s’agit de son fils, il se saisit d’une tête d’éléphant et la fixe à son corps: » voilà qui fera l’affaire » .inde20100802.jpg

 

inde2010136.jpg

Les Indiens et nous

26 février, 2010

déguisement1  Malgré notre tenue de camouflage- à cause de ?-deguisement 2, les Indiens ne peuvent nous rencontrer sans faire montre de diverses réactions:

 

Les femmes ont les yeux exorbités, se poussent du coude, s’exclament entre elles; l’une d’elles prend même un air dégouté…

Les enfants pouffent,nous saluent de grands « Hie! »et testent leur anglais sur nous car l’occidental parle forcément anglais: pas de chance, ils sont tombés sur nous! Enfin, de façon générale en Inde, entre néophites , nous finissons par nous entendre: quand nous avons répété par trois fois notre phrase, qu’eux-mêmes ont fait de la sorte, notre « conversation » aboutit.

Chez les hommes, la réaction est plus complexe: soit ils nous ignorent, soit , dans un excès contraire, ils demandent à être photographiés à nos côtés: nous avons rencontré ce cas de figure par deux fois à Mahabaleshwar, station touristique indienne: peut-être ont-ils pensé que nous étions une curiosité proposée par l’office de tourisme?

les Indiens et nous